La fellation de ma première rencontre avec lui

Je m’appelle Évelyne, j’ai 53 ans. À mon âge, je suis à ranger dans la catégorie des femmes mûres. Plus encore, des femmes Cougar. Car oui, je préfère les relations avec des hommes plus jeunes que moi. Mon expérience, qui m’a permis de vivre des aventures aussi différentes qu’excitantes, je la relate à travers des histoires et récits érotiques.

Ma première rencontre avec Benjamin

Il y a moins de 10 ans, quand j’avais 45 ans, je me sentais seule et je n’entretenais que relations foireuses avec les hommes. Ma vie sentimentale était alors désastreuse et mon activité sexuelle reposait essentiellement sur les performances de mon vibromasseur double action. J’ai divorcée quand j’avais 39 ans. Alors mariée depuis 8 ans, mon couple vole en éclat. À l’époque, j’enchaînais des plans cul sans queue ni tête ! On peut dire, qu’au moins, j’ai eu le mérite de tout essayer.

Un beau jeune homme de 22 ans

Tout à basculé quand je me suis inscrite pour prendre des cours de photo. J’avais décidé de mettre ma vie sentimentale et sexuelle de côté au profit d’activités plus intellectuelles. J’ai intégré un club photo géré par une association parisienne du 19ème arrondissement. Après quelques cours et conseils pour utiliser le matériel, le chef de groupe nous envoie en binôme pour réaliser des clichés dans le quartier. C’est alors que j’ai fait la connaissance de Benjamin, un étudiant des Beaux-Arts. Spécialisé dans le dessin et la peinture, il souhaitait s’initier à la photographie. J’étais ravie de mon partenaire. Quelle femme ne l’aurait pas été.

Bien qu’il aurait pu être mon fils, Benjamin était un beau jeune homme de 22 ans, aux cheveux longs et à la coiffure ébouriffée. Il vous donnait toujours cette curieuse impression de venir de se réveiller.

Armés de nos appareils photo flambants neufs, Benjamin et moi, nous baladions dans les rues de Paris pour prendre des clichés, au gré de nos envies.

Je portais des tenues sexy

Le stage du club photo était programmé pour une durée d’une semaine. Tous les jours. Chaque matin, j’étais comme une gamine. À mettre une heure pour choisir mes fringues en me regardant dans le miroir. J’essayais toujours d’être un minimum sexy. Je n’allais quand même pas mettre des talons aiguilles sachant que nous parcourions plusieurs kilomètres dans la journée !

Néanmoins, je m’habillais souvent avec une jupe souple, légèrement courte et une paire de collants. J’enfilais aussi un top moulant qui mettais ma poitrine généreuse en avant.

D’ailleurs, je remarquais rapidement que mes tenues ne laissaient pas Benjamin indifférent. Il était difficile pour le jeune homme de cacher son embarras quand je surprenais son regard qui déviait sur ma poitrine ou mon entre-jambe. J’étais flattée. Son attitude grivoise me confortais dans le fait que j’entrevoyais une possibilité de relation avec lui.

Des discussions de plus en plus intimes

Quand nous étions tous les deux, je lui posait des questions indiscrètes sur sa vie sentimentale. Il me répondait qu’il n’avait pas de copine et que les filles de son âge ne l’intéressait guère. Il préférait les filles plus mûres avec qui il prenait plus de plaisir à discuter, échanger. J’y ais clairement vu une invitation. Après la journée du club photo, je lui demandais s’il voulait boire un verre dans un bar près de chez moi. J’étais comme une gamine lors de son premier flirt. Mon cœur battait la chamade. J’étais suspendue à ses lèvres et paniquais à l’idée qu’il refuse l’invitation. Benjamin acceptait de m’accompagner. Autour d’un Spritz, dans un bar cosy et feutré, nous discutions de choses de la vie. Après plusieurs verres, nous sommes entrés dans des conversations plus intimes. Il me racontais que dans sa vie, il n’avait connu que trois filles. Dont deux avec qui il avait eu des relations sexuelles. De mon côté, je lui racontais ma relation avec mon ex-mari et ma vie sexuelle en décrochage.

L’alcool aidant et l’ivresse se faisant de plus en plus présente, je m’approchais de lui et glissa ma main sur son pantalon, à l’endroit de son sexe. Étonné mais ravi, il esquissa un petit sourire. Comme s’il n’attendait que ça. En tout cas, la raideur dans son pantalon confirmait son contentement.

Une bonne fellation

Je ne tardais pas à lui dire que j’avais très envie de lui. Je lui proposais d’aller chez moi immédiatement. Il me suivi sans sourciller. La porte de mon appartement passée, je lui proposais de s’asseoir sur le sofa et de prendre un autre verre. Alors qu’il avalait doucement un whisky-coca, j’abaissais ma jupe et ôtais mon top.

Je me retrouvais devant lui en soutiens-gorge et en paire de collant, sans culotte en dessous. Je me mettais à genoux, entre ses jambes et déboutonnais son pantalon délicatement. Tout en le regardant dans les yeux. Il portait un boxer moulant qui trahissait son excitation. En d’autres termes, il bandait comme un âne.

Pardonnez-moi l’expression mais c’était comme si sa queue allait transpercer son sous-vêtement. Son pantalon sur les chevilles, j’abaissais également le reste. J’ai pris son sexe dur dans ma main et je l’ai masturbé quelques secondes avant de le mettre doucement dans ma bouche. Benjamin n’en revenait pas. Aurait-il cru ce matin qu’il se retrouverait le soir même chez une femme mûre en train de se faire sucer.Avec mon expérience de femme mariée, je réalisais une fellation de toute beauté. Au fur et à mesure, mes lèvres descendaient de plus en plus le long de son sexe. J’étais convaincue que Benjamin avait sa première gorge profonde. Il n’avait pas un très grand sexe, 15 centimètres tout au plus. Ce qui me facilitait la tâche, dois-je reconnaître.

Il éjaculait dans ma bouche

Le jeune homme ne cachait pas son plaisir et poussait de petits cris de satisfaction. De temps en temps, il me faisait signe de ralentir. J’avais bien compris qu’il était au bord de l’éjaculation. Je lui murmurais que ce n’était pas grave et qu’il fallait qu’il aille jusqu’au bout de son plaisir. Au contraire, je trépignais d’impatience de goûter son nectar.

Ses soupirs de plaisir se faisaient de plus en plus rapprochés. Je lui suçotait exclusivement le gland. D’un seul coup, en une contraction et d’un raclement de gorge, il jouissait.

Je gardais son sexe en bouche et le masturbais doucement pour qu’il termine son éjaculation. J’avalais tout son sperme sans en perdre une goutte. Je le sentais gêné de ne pas avoir eu l’occasion de me faire plaisir en retour. Avec les mots d’une femme d’expérience, je le rassurais et lui soufflais que nous aurions d’autres occasions de se revoir.

J’étais devenue une véritable femme Cougar

Après son départ, je me sentais comme revivre. Une vraie midinette avec des paillettes plein les yeux. Cette expérience avec une jeune homme de plus de vingt ans mon cadet fut un véritable déclic pour moi. Mon attirance pour les hommes plus jeunes étaient confirmée. Il fallait que je me rende à l’évidence, j’étais devenue une femme Cougar. Une femme mûre sexy, séductrice et entreprenante.

J’ai évidemment entretenu une relation de plusieurs mois avec Benjamin. En tant que femme Cougar, il fut mon premier amant. Je ne l’oublierais jamais. Et lui non plus d’ailleurs. Dans une autre histoire érotique, je vous raconterais notre deuxième rendez-vous. Toujours dans mon appartement, pour un après-midi coquin.